Mylène Farmer
Page 1 sur 1•
Mylène Farmer
Voici donc ma chanteuse préférée !
Que les gens l'aiment ou la détestent, elle ne laisse pas indifférente. Je l'écoute depuis la chanson "sans contrefaçon" en 1989.
Mes chansons préférées sont trop nombreuses !
Petite bio :
Mylène Farmer, de son vrai nom Mylène Gautier, née le 12 septembre 1961 à Pierrefonds, au Québec (Canada), est une chanteuse française.
Depuis le milieu des années 1980, elle est la plus importante vendeuse de disques en France[2], et connaît également un succès considérable hors des frontières francophones, notamment en Russie, avec 25 millions de disques vendus. Elle apparaît rarement dans les médias et s’est construit un univers musical singulier, notamment à travers ses clips et ses concerts spectaculaires.
Mylène Farmer fait ses débuts dans la chanson en 1984, suite à un casting organisé par Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson Maman a tort. Elle choisit son nom de scène en hommage à Frances Farmer, actrice américaine des années 1930 au destin tragique. Avec l’aide de son jeune manager, Bertrand Le Page, la chanson devient petit à petit un des tubes de l’été 1984.
Après deux 45 tours en 1985 - On est tous des imbéciles et Plus grandir - qui ne remportent pas le succès escompté, suit son premier album, Cendres de lune en 1986, porté par le titre Libertine. C’est à cette occasion qu’elle adopte les cheveux roux, qui contribuent à la distinguer des autres chanteuses. Libertine, appuyé par un vidéoclip inspiré du film Barry Lyndon dans lequel elle apparaît nue, fait scandale et lui apporte une grande popularité : Mylène Farmer entre alors pour la première fois au tout nouveau Top 50.
Entre 1986 et 1992, chacun de ses singles connaît un grand succès : Tristana, Sans contrefaçon, Ainsi soit je…, Pourvu qu’elles soient douces, Sans logique, Désenchantée, Regrets (en duo avec Jean-Louis Murat), ou encore Je t’aime mélancolie, extraits des albums Cendres de lune, Ainsi soit je… (1988) et L’Autre… (1991), ces deux derniers avoisinant chacun les deux millions d’exemplaires vendus. Son image et ses ventes la transforment en phénomène de société : le « Livre Guiness des Records » lui accorde une pleine page, Pourvu qu’elles soient douces se vend à 100 000 exemplaires par semaine, Désenchantée atteint les 1 300 000 ventes, elle devient la première femme à recevoir un Disque de diamant (pour Ainsi soit je…) et multiplie les récompenses : Victoires de la Musique (Artiste de l’année 1988), World Music Awards (Meilleure artiste française)…
Elle collabore dès ses débuts avec Laurent Boutonnat, qui compose sa musique et réalise ses premiers vidéoclips. Les textes de Mylène Farmer sont imprégnés de thèmes récurrents comme le sexe, la mort, la religion ou l’amour et contiennent souvent des influences de certains écrivains comme Edgar Allan Poe, Luc Dietrich, Francesco Alberoni, Oscar Wilde, ou encore Charles Baudelaire. Sa musique a habituellement une tonalité pop, parfois accentuée de rythmes plus dance/électro, rock ou encore new wave.
Ses clips, de renommée internationale, sont de véritables courts-métrages (Pourvu qu’elles soient douces dépasse les 17 minutes). Réalisés par Laurent Boutonnat, Luc Besson (Que mon coeur lâche), Abel Ferrara (California), ou encore Ching Siu-Tung (L'Âme-Stram-Gram), ils ont largement contribué au succès de la chanteuse. Il est cependant arrivé que les chaînes de télévision tronquent ou censurent certains clips au contenu jugé trop explicite, comme Beyond my control ou encore Je te rends ton amour. Ce dernier, interdit de diffusion, sortit par la suite dans les kiosques au profit de la lutte contre le SIDA.
En quelques années, Mylène Farmer s’est forgée un personnage auquel les fans vouent parfois un véritable culte pouvant tourner à l’obsession : en 1991, un fanatique voulant absolument rencontrer son idole, tue le réceptionniste de sa maison de disques d’un coup de fusil. C’est à cette époque que la chanteuse prend de la distance vis-à-vis de son personnage public, en se faisant de plus en plus discrète dans les médias. Éloignée du monde du show-business, elle ne se déplace alors plus qu’aux remises de prix attribués par le public, et refuse toutes soirées mondaines, mais aussi demandes d’interviews (estimant que ce qu’elle a à dire se trouve dans ses chansons), et autres reconnaissances prestigieuses comme la Légion d’honneur, une statue au Musée Grévin, son nom figurant dans le dictionnaire, etc.
Sur son oeuvre :
Dès ses débuts en 1984, les chansons et les clips de Mylène Farmer créent souvent la polémique. Ses premiers titres, qui se distinguent par leur ambiance musicale et des textes novateurs, sont généralement perçus positivement par la presse. Néanmoins, au fil des ans, certains journalistes commencèrent à juger l’artiste trop commerciale, du fait de ses ventes importantes et de l’intérêt croissant de la presse people.
Mylène Farmer évoque dans ses chansons l’amour, la mort, le temps qui passe, souvent dépeint de mélancolie. « Une part de moi habite la mélancolie, et une autre aime aussi le rire et la gaieté. Malheureusement, le monde prête plutôt à l’état mélancolique, où le bonheur émerge parfois. » Ses textes, souvent basés sur le symbolisme, font débat : si certains y voient un véritable talent d’écriture, d’autres les considèrent pseudo-intellectualistes[30].
Ses concerts, inspirés des shows à l’américaine, ont conduit la chanteuse à être parfois accusée de mégalomanie. Parallèlement, de nombreux critiques reconnaissent la qualité musicale de ses albums, notamment Anamorphosée et Avant que l’ombre.
Depuis quelques années, l’image de Mylène Farmer dans la presse a progressivement évolué. La durée de sa carrière et son succès ininterrompu semblent lui avoir conféré une certaine crédibilité, et son œuvre est jugée moins sévèrement ou simplement ignorée. Sa discrétion est respectée, et même saluée. Certains journaux autrefois critiques sont parfois devenus laudateurs, comme Le Monde : sa dernière série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy a été très appréciée, alors que les précédentes étaient sévèrement critiquées (« Mythologie de carton-pâte » avait dit Le Monde du Mylenium Tour). Toutefois, d’autres médias, devant son refus systématique d’interviews, publient des articles très critiques sur la chanteuse à partir de 2005 (Télé Star, Paris Match, France Soir, Platine…), et certains média la boycottent (Europe 2, M6…).
Le texte de la chanson Je t’aime mélancolie aborde ce thème et semble apporter une réponse indirecte de Mylène Farmer aux critiques : « J’ai comme une envie / De voir ma vie en l’air / Chaque fois que l’on me dit / C’est de la mauvaise herbe / Et moi je dis : / Qu’une sauvage née / Vaut bien d’être estimée / Après tout elle fait souvent la nique / Aux “trop bien” cultivées, et toc ! […] En somme c’est ça : / Pour plaire aux jaloux / Il faut être ignorée. »
La « stratégie du silence » de Mylène Farmer a été longuement évoquée par les médias. Depuis 2001, l’artiste n’a accordé que trois interviews et a réduit le nombre de ses apparitions à la télévision, en expliquant cette faible présence médiatique par sa « nature profonde ».
Depuis ses débuts, Mylène Farmer développe sa créativité au delà de la production musicale et de son métier de chanteuse. Elle s’exprime à travers des domaines comme le cinéma (clips scénarisés, filmés en 35 mm), la scénographie (création d’une « bulle scénique »), l’écriture (avec un conte dont elle est l’auteur), la photographie, la peinture et le dessin, et de manière plus classique pour les chanteurs de la musique pop: la chorégraphie, l’habillement, le design…
Tous ces moyens de communication ont été mis au service de son univers fictionnel et de son personnage. L’ambivalence de ses textes, les nombreux visages et les nombreux rôles qu’a revêtus Mylène Farmer au cours de sa carrière, et cette communication au travers d’une pluralité de média, tranchent avec ses rares interventions dans la vie publique.
L’écrivaine Amélie Nothomb confie : « Pour avoir côtoyé Mylène, je pense qu’elle cultive l’inaccessibilité qui la caractérise. Mais je crois aussi qu’une part lui échappe. J’ai pu m’apercevoir que, lorsqu’elle est cordiale, et elle peut assurément l’être, on sent quand même, quelque part, une muraille de glace. Il semblerait qu’elle n’y puisse rien. Attention, loin de moi l’idée de présenter Mylène Farmer comme une victime. Mais cette muraille de glace, sans doute, la rend prisonnière de quelque chose. »
L’élaboration de son personnage et de son univers symbolique ont contribué à son accès au statut d’icône auprès d’un public passionné. En 2001, dans une de ses dernières interviews, elle confie : « Je n’ai pas fait ce métier pour être connue mais pour être reconnue. »
Source : Wikipédia
Que les gens l'aiment ou la détestent, elle ne laisse pas indifférente. Je l'écoute depuis la chanson "sans contrefaçon" en 1989.
Mes chansons préférées sont trop nombreuses !
Petite bio :
Mylène Farmer, de son vrai nom Mylène Gautier, née le 12 septembre 1961 à Pierrefonds, au Québec (Canada), est une chanteuse française.
Depuis le milieu des années 1980, elle est la plus importante vendeuse de disques en France[2], et connaît également un succès considérable hors des frontières francophones, notamment en Russie, avec 25 millions de disques vendus. Elle apparaît rarement dans les médias et s’est construit un univers musical singulier, notamment à travers ses clips et ses concerts spectaculaires.
Mylène Farmer fait ses débuts dans la chanson en 1984, suite à un casting organisé par Laurent Boutonnat, désireux de trouver une interprète pour sa chanson Maman a tort. Elle choisit son nom de scène en hommage à Frances Farmer, actrice américaine des années 1930 au destin tragique. Avec l’aide de son jeune manager, Bertrand Le Page, la chanson devient petit à petit un des tubes de l’été 1984.
Après deux 45 tours en 1985 - On est tous des imbéciles et Plus grandir - qui ne remportent pas le succès escompté, suit son premier album, Cendres de lune en 1986, porté par le titre Libertine. C’est à cette occasion qu’elle adopte les cheveux roux, qui contribuent à la distinguer des autres chanteuses. Libertine, appuyé par un vidéoclip inspiré du film Barry Lyndon dans lequel elle apparaît nue, fait scandale et lui apporte une grande popularité : Mylène Farmer entre alors pour la première fois au tout nouveau Top 50.
Entre 1986 et 1992, chacun de ses singles connaît un grand succès : Tristana, Sans contrefaçon, Ainsi soit je…, Pourvu qu’elles soient douces, Sans logique, Désenchantée, Regrets (en duo avec Jean-Louis Murat), ou encore Je t’aime mélancolie, extraits des albums Cendres de lune, Ainsi soit je… (1988) et L’Autre… (1991), ces deux derniers avoisinant chacun les deux millions d’exemplaires vendus. Son image et ses ventes la transforment en phénomène de société : le « Livre Guiness des Records » lui accorde une pleine page, Pourvu qu’elles soient douces se vend à 100 000 exemplaires par semaine, Désenchantée atteint les 1 300 000 ventes, elle devient la première femme à recevoir un Disque de diamant (pour Ainsi soit je…) et multiplie les récompenses : Victoires de la Musique (Artiste de l’année 1988), World Music Awards (Meilleure artiste française)…
Elle collabore dès ses débuts avec Laurent Boutonnat, qui compose sa musique et réalise ses premiers vidéoclips. Les textes de Mylène Farmer sont imprégnés de thèmes récurrents comme le sexe, la mort, la religion ou l’amour et contiennent souvent des influences de certains écrivains comme Edgar Allan Poe, Luc Dietrich, Francesco Alberoni, Oscar Wilde, ou encore Charles Baudelaire. Sa musique a habituellement une tonalité pop, parfois accentuée de rythmes plus dance/électro, rock ou encore new wave.
Ses clips, de renommée internationale, sont de véritables courts-métrages (Pourvu qu’elles soient douces dépasse les 17 minutes). Réalisés par Laurent Boutonnat, Luc Besson (Que mon coeur lâche), Abel Ferrara (California), ou encore Ching Siu-Tung (L'Âme-Stram-Gram), ils ont largement contribué au succès de la chanteuse. Il est cependant arrivé que les chaînes de télévision tronquent ou censurent certains clips au contenu jugé trop explicite, comme Beyond my control ou encore Je te rends ton amour. Ce dernier, interdit de diffusion, sortit par la suite dans les kiosques au profit de la lutte contre le SIDA.
En quelques années, Mylène Farmer s’est forgée un personnage auquel les fans vouent parfois un véritable culte pouvant tourner à l’obsession : en 1991, un fanatique voulant absolument rencontrer son idole, tue le réceptionniste de sa maison de disques d’un coup de fusil. C’est à cette époque que la chanteuse prend de la distance vis-à-vis de son personnage public, en se faisant de plus en plus discrète dans les médias. Éloignée du monde du show-business, elle ne se déplace alors plus qu’aux remises de prix attribués par le public, et refuse toutes soirées mondaines, mais aussi demandes d’interviews (estimant que ce qu’elle a à dire se trouve dans ses chansons), et autres reconnaissances prestigieuses comme la Légion d’honneur, une statue au Musée Grévin, son nom figurant dans le dictionnaire, etc.
Sur son oeuvre :
Dès ses débuts en 1984, les chansons et les clips de Mylène Farmer créent souvent la polémique. Ses premiers titres, qui se distinguent par leur ambiance musicale et des textes novateurs, sont généralement perçus positivement par la presse. Néanmoins, au fil des ans, certains journalistes commencèrent à juger l’artiste trop commerciale, du fait de ses ventes importantes et de l’intérêt croissant de la presse people.
Mylène Farmer évoque dans ses chansons l’amour, la mort, le temps qui passe, souvent dépeint de mélancolie. « Une part de moi habite la mélancolie, et une autre aime aussi le rire et la gaieté. Malheureusement, le monde prête plutôt à l’état mélancolique, où le bonheur émerge parfois. » Ses textes, souvent basés sur le symbolisme, font débat : si certains y voient un véritable talent d’écriture, d’autres les considèrent pseudo-intellectualistes[30].
Ses concerts, inspirés des shows à l’américaine, ont conduit la chanteuse à être parfois accusée de mégalomanie. Parallèlement, de nombreux critiques reconnaissent la qualité musicale de ses albums, notamment Anamorphosée et Avant que l’ombre.
Depuis quelques années, l’image de Mylène Farmer dans la presse a progressivement évolué. La durée de sa carrière et son succès ininterrompu semblent lui avoir conféré une certaine crédibilité, et son œuvre est jugée moins sévèrement ou simplement ignorée. Sa discrétion est respectée, et même saluée. Certains journaux autrefois critiques sont parfois devenus laudateurs, comme Le Monde : sa dernière série de concerts Avant que l’ombre… à Bercy a été très appréciée, alors que les précédentes étaient sévèrement critiquées (« Mythologie de carton-pâte » avait dit Le Monde du Mylenium Tour). Toutefois, d’autres médias, devant son refus systématique d’interviews, publient des articles très critiques sur la chanteuse à partir de 2005 (Télé Star, Paris Match, France Soir, Platine…), et certains média la boycottent (Europe 2, M6…).
Le texte de la chanson Je t’aime mélancolie aborde ce thème et semble apporter une réponse indirecte de Mylène Farmer aux critiques : « J’ai comme une envie / De voir ma vie en l’air / Chaque fois que l’on me dit / C’est de la mauvaise herbe / Et moi je dis : / Qu’une sauvage née / Vaut bien d’être estimée / Après tout elle fait souvent la nique / Aux “trop bien” cultivées, et toc ! […] En somme c’est ça : / Pour plaire aux jaloux / Il faut être ignorée. »
La « stratégie du silence » de Mylène Farmer a été longuement évoquée par les médias. Depuis 2001, l’artiste n’a accordé que trois interviews et a réduit le nombre de ses apparitions à la télévision, en expliquant cette faible présence médiatique par sa « nature profonde ».
Depuis ses débuts, Mylène Farmer développe sa créativité au delà de la production musicale et de son métier de chanteuse. Elle s’exprime à travers des domaines comme le cinéma (clips scénarisés, filmés en 35 mm), la scénographie (création d’une « bulle scénique »), l’écriture (avec un conte dont elle est l’auteur), la photographie, la peinture et le dessin, et de manière plus classique pour les chanteurs de la musique pop: la chorégraphie, l’habillement, le design…
Tous ces moyens de communication ont été mis au service de son univers fictionnel et de son personnage. L’ambivalence de ses textes, les nombreux visages et les nombreux rôles qu’a revêtus Mylène Farmer au cours de sa carrière, et cette communication au travers d’une pluralité de média, tranchent avec ses rares interventions dans la vie publique.
L’écrivaine Amélie Nothomb confie : « Pour avoir côtoyé Mylène, je pense qu’elle cultive l’inaccessibilité qui la caractérise. Mais je crois aussi qu’une part lui échappe. J’ai pu m’apercevoir que, lorsqu’elle est cordiale, et elle peut assurément l’être, on sent quand même, quelque part, une muraille de glace. Il semblerait qu’elle n’y puisse rien. Attention, loin de moi l’idée de présenter Mylène Farmer comme une victime. Mais cette muraille de glace, sans doute, la rend prisonnière de quelque chose. »
L’élaboration de son personnage et de son univers symbolique ont contribué à son accès au statut d’icône auprès d’un public passionné. En 2001, dans une de ses dernières interviews, elle confie : « Je n’ai pas fait ce métier pour être connue mais pour être reconnue. »
Source : Wikipédia
Re: Mylène Farmer
Je viens de voir son dernier clip et, horreur, je vois qu'il a été tourné dans un laboratoire qui vivisectionne les animaux : on y voit des rats, des chouette,des colombes et un chat qui a un engin électronique branché sur la tête!!!
Maintenant, je ferai donc la guerre à Mylène Farmer!!!
Je la hais!!!
Maintenant, je ferai donc la guerre à Mylène Farmer!!!
Je la hais!!!








